Si on parlait de … La lecture en VO

Ma copine IRL et bloggueuse de La tête dans les Livres a lancé ce rendez-vous bi-hebdomadaire pour “parler de tout et n’importe quoi”. Je ne suis pas forcément inspirée par tous les sujets mais je me suis engagée à participer lorsqu’ils m’intéresseraient, et c’est le cas pour celui du jour. (Je vous invite par la même occasion à faire un petit tour sur son blog pour découvrir plus en détails ce rendez-vous).

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La lecture en VO et moi
J’ai commencé tôt à lire en VO : mon père avait acheté la saga Harry Potter en anglais, et j’ai rapidement eu envie de lire dans cette langue plutôt qu’en français. De mémoire, je pense que c’était le 4ème tome avec lequel j’ai commencé. Je devais avoir 14 ans et des brouettes, et avec l’aide de mon père, j’ai fini le bouquin. Du coup, pour la suite, j’ai commencé avec les anglais et ensuite je lisais en français (parce que mon petit frère était trop jeune pour l’anglais), comme ça j’étais sûre de comprendre l’histoire. Rapidement, j’ai lu les premiers tomes, et comme en parallèle, je regardais aussi Friends en anglais, j’ai eu envie de lire d’autres romans.

A peu près en même temps, j’ai étudié l’anglais en cours (Allemand 1ère langue oblige), et j’ai découvert Jane Austen et les Brontë que j’ai voulu lire en entier. J’ai développé assez rapidement un amour pour la langue et la culture anglaise ce qui fait que j’en voulais toujours plus. Je me souviens qu’au lycée, je cherchais déjà dans les couloirs de la FNAC les romans écrits en anglais qui m’inspiraient. Sophia Kinsella et sa chick-litt m’ont permis d’élargir mon champs de lecture, et je me suis mis en recherche de roman chez moi, en piochant dans la bibliothèque de mes parents.

Je dirais que la deuxième étape qui a scellé mon amour pour la lecture en VO est quand j’ai lu Le Seigneur des Anneaux : autant, j’avais eu quelques difficultés au début avec Harry Potter, mais une fois qu’on est lancé, on reconnaît le vocabulaire. Autant, pour LOTR, c’était une autre paire de manches : j’ai eu beaucoup de mal, mais armée de patience et de ma version française des livres, je suis arrivée au bout. C’est à ce moment que je me suis dit que plus rien ne pourrait m’arrêter dans la littérature anglaise.

Et maintenant ?
Je lis en anglais dès que je peux : n’ayant pas l’occasion de pratiquer quotidiennement la langue anglaise, je me fais un plaisir de la lire. Je ne m’arrête que pour lire des écrivains français (non, je ne pousse pas le vice jusqu’à lire les écrivains français en anglais). J’ai essayé de lire en espagnol et en allemand, mais comme je maîtrise nettement moins la langue, j’ai arrêté au bout de 2 pages je crois – mea culpa.
Ces derniers temps, j’ai adoré lire Game of Thrones, Mandela, Coben, Sparks, Kinsella ou encore Murakami : la lecture c’est comme le reste, plus on pratique, plus on maîtrise. Je pratique donc énormément !

Pourquoi lire en VO ?
Je trouve que la lecture en VO est beaucoup plus appréciable car on ne subit pas les barrières de la traduction : on ne s’en rend pas forcément compte en lisant les textes traduits, mais les auteurs réussissent à créer un atmosphère, un cadre qui disparaît en partie dès que le texte est traduit, malgré les gros efforts des traducteurs. Il en va de même pour l’humour par exemple : retranscrire l’humour so british est un vrai tour de force, et je ris beaucoup plus en VO qu’en VF.

Là encore je vous invite à voir l’article de La tête dans les livres qui a fait un schéma avec lequel je suis entièrement d’accord. De mon côté, je rajouterai que même si cela peut paraître effrayant au premier abord, une fois lancé(e), on ne s’arrête plus. Certains de mes amis me disent qu’ils ne se sentent pas assez bons pour lire en anglais, qu’ils ne comprendront rien et j’essaye de diminuer leur appréhension. Certes le premier livre sera le plus dur, mais une fois qu’on est dedans, on s’habitue au vocabulaire, au ton, et le plaisir arrive rapidement. Finalement, une fois qu’on a compris comment l’auteur écrit, le reste suit. Bien sûr, il y aura toujours des mots que l’on ne comprend pas, mais il n’y a rien de honteux à chercher dans un dictionnaire : il s’agit d’une langue étrangère tout de même. Et, gros bonus, ça aide énormément pour progresser dans la langue !

De votre côté
Et vous, lisez-vous en VO ? Si oui, pourquoi ? Qu’est ce que cela vous apporte ? N’hésitez pas à commenter pour qu’on échange !

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5 thoughts on “Si on parlait de … La lecture en VO

  1. Pingback: Si on parlait de… lire en VO | La tête dans les livres

  2. Ohhh les Friends!! C’est vrai, qu’est-ce qu’on a pu en regarder des épisodes de Friends! Et je me souviens d’Ally McBeal aussi même si j’aimais moins 🙂
    J’avoue que les livres en allemand… jamais tenté!!!! Pourtant, vu toutes nos années d’allemand, c’est dommage!

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